Présentation

Au jour d’aujourd’hui, une analyse chimique, ne peut être fiable que si  la méthodologie utilisée et sa précision connue. Ce dernier paramètre reste très important car il permet  d’élaborer une  comparaison entre les différentes méthodes, ce qui aboutit au choix de la méthode approprié.  Cette recherche du résultat fin est dictée par les avancées technologiques remarquées en matière de recherche de polluants.  En effet les  dernières décennies, la recherche du résultat avec précision et finesse a entraîné une course effrénée vers le perfectionnement des appareils de mesures d’où un développement  sans précèdent des  méthodes d’analyses. En quelques années  seulement les, ont est passé de la méthode volumétrique vers des méthodes très précises, allant jusqu’à la détection du micron. Grâce, aux nouveaux  appareils, le chercheur arrive à détecter les éléments même en trace avec précision.

Cet apport  est indéniable pour la connaissance du degré de pollution des eaux et des sols, ces deux paramètres sont vitaux pour l’être humain.

Les dernières années ont été marqués par la conjugaison de facteurs aggravants la pollution des eaux et des sols, nous notons entre autre le phénomène de changements climatiques, dont les conséquences sont seulement perceptibles à grande échelle, mais dans le détail, tout reste hypothétique et demande des analyses fines, du phénomène et de ces conséquences.

Ceci a fait qu’au cours de dernières années, la pollution de l’eau a pris des proportions alarmantes  mêmes dans les pays développés, à ce  titre indicatif,  l’effet nitrates qui au début des  années 90, a montré les limites de détections de cet élément, ce qui a généré un retard appréciable en matière de protection de la  ressource hydrique.

L’Algérie, n’a pas été épargnée par la pollution des eaux,  pire encore, cette situation s’est aggravée lors des sécheresses répétées qu’a  connu le pays, se traduisant  négativement sur l’aspect  quantitatif et qualitatif de la ressource.

Les travaux  qui seront effectués au  laboratoire,  porteront sur les  aspects  expérimentaux et les interprétations des résultats obtenus. Ce deuxième volet, nous permettra de faire le lien  entre le chiffre déterminé  et le terrain, ce qui mettra en évidence la relation de cause à effet  entre la pollution et ses origines.

Le laboratoire se composera de deux équipes complémentaires :

Equipe 1 : Eau et Sol et leur environnement.

Equipe 2 : modélisation hydro dispersive.

Equipe 3 :Protection de la ressource face  aux changements climatiques

Equipe 4 : Les eaux conventionnelles et non conventionnelles, ressources exploitables

L’équipe  1, aura la  tache de faire parler les résultats   obtenus et de les rattacher à  leur  contexte. Il est acquit depuis fort longtemps, que le milieu récepteur influence la composition chimique de l’eau  et le sous sol, cette influence peut être due  à des facteurs  naturels (nature géologique du terrain traversé) ou anthropiques (action de l’homme, tel que l’industrie, l’agronomie….).

La mise en évidence de l’origine de ces facteurs passe par la connaissance des paramètres régionaux (climat, géologie, hydrogéologie…), pouvant  influencer la composition chimique de l’eau et du sol. Pour  mettre en évidence l’influence de ces paramètres  sur la qualité des eaux et des sols, nous avons constitué une équipe comprenant des chercheurs de divers profils, à ce titre l’équipe comprend, des hydrogéologues, des hydrochimistes, des biologistes et des géologues….

L’équipe  2, exploitera les résultats obtenus par l’équipe  1. Son travail, sera basé sur la modélisation en  utilisant plusieurs logiciels, tel que les neurones  de connexion, Modflow… Afin de permettre une gestion efficiente de la ressource. Chaque  logiciel présente ses  propres particularités et  leur application donnera plus de crédibilité aux résultats obtenus par les deux premières équipes.

L’équipe 3 : travaillera sur la ressource en en à l’ère des changements climatiques. En effet l’Algérie à l’instar des autres pays Africains est touchée par les effets des changements climatiques. Ces derniers agissent sur la ressource en eau quantitativement et qualitativement, ce qui nécessite une protection de la ressource. Le but recherché par cette équipe est d’arrivé à proposer des solutions viables pour protéger cette ressource particulièrement du point de vus qualitative.

L’équipe 4, aura la tache de travailler sur l’utilisation et la réutilisation des eaux conventionnelles et les eaux non conventionnelles. Sachant que ces dernières constituent une économie substantielle des eaux conventionnelles. Le recours eux eaux non conventionnelles  devient inévitable particulièrement car  la ressource en eau est très limitée et est soumise aux aléas climatiques.

  crsict 2014: crsict.univ-annaba.dz